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Services de Soins et d’Accompagnement Mutualistes.
"Qui sommes-nous ?"

Faciliter l’accès aux soins pour tous, offrir des services de qualité, tels sont les objectifs que se fixe quotidiennement Mutualité Française Ain - Services de Soins et d’Accompagnement Mutualistes (SSAM)

Elle gère 17 services de soins et d’accompagnement mutualistes sur les métiers de :

- l’optique avec 5 centres d’optique "Les Opticiens Mutualistes" répartis sur tout le département,

- le dentaire avec 3 Centres de Santé Dentaire,

- les soins infirmiers à domicile, avec 7 SSIAD, et une Equipe Spécialisée Alzheimer à Domicile (ESAD)

- la téléassistance,

- et nos EHPAD, Établissement d’Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes, situés à Péronnas et à Groissiat. Lire la suite

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Actualités

Thierry Beaudet : les conditions d’un modèle mutualiste performant
30 septembre 2016 à 11h05

Dans un long entretien aux Echos, qui paraît le second et dernier jour des Journées de rentrée du mouvement mutualiste, qui se tiennent à Lille, Thierry Beaudet revient sur les grands défis qui attendent les mutuelles.

Fragilisées par "un quinquennat d'inflation fiscale, avec une augmentation continue des taxes, puis un quinquennat d'inflation réglementaire (généralisation des contrats collectifs ou Ani, contrats seniors, etc.)", comment ces dernières peuvent-elles résister et se développer ?

La question est d'autant plus prégnante que les mutuelles trouvent sur leur chemin "des acteurs plus diversifiés qui, dans une logique de conquête de parts de marché en assurance-santé, peuvent être plus agressifs sur les prix", souligne le président de la FNMF.

Or, rappelle-t-il, "la spécificité des mutuelles, c'est qu'elles sont des organismes à but non lucratif, spécialistes de la santé. Elles tarifient leurs contrats au plus près du coût du risque". Elles subissent ainsi "un mouvement de concurrence de plus en plus forte via la multiplication de paniers de soins dont le critère prédominant est celui du prix le plus bas".

"C'est une mécanique infernale !", alerte Thierry Beaudet, qui dénonce également, dans les colonnes des Echos, les dangers des multiples segmentations engagées par les pouvoirs publics depuis l'accord national interprofessionnel (Ani) de janvier 2013 : la complémentaire santé des salariés, d'abord, et, aujourd'hui, la préparation du label pour les contrats santé des plus de 65 ans.

Pour lui, cette réforme est "complètement inadaptée aux attentes des seniors" et "ne répond pas à un véritable enjeu, celui des besoins de soins qui croissent avec l'âge en même temps que les sources de revenus baissent". "

De manière générale, "tous les dispositifs qui segmentent les populations favorisent les acteurs qui sélectionnent le risque, plutôt que ceux qui veulent organiser des solidarités plus larges entre générations", dénonce Thierry Beaudet, qui voit aussi dans ce label senior un projet dangereux pour les mutuelles : "Les hypothèses envisagées aboutissent à un tarif 30% inférieur au coût du risque. Ce n'est pas tenable, c'est même mortifère !"

"Etes-vous inquiet pour la solidité du monde mutualiste ?", interrogent Les Echos. Il est vrai que la tendance à la détérioration des résultats techniques des mutuelles est préoccupante. Ces dernières disposent néanmoins d'une forte capacité de résilience. Par exemple, "en faisant des gains d'efficience et en ayant un pilotage technique performant", assure le président de la Mutualité.

"Il leur faut trouver le bon équilibre entre l'exigence de développement et l'exigence de rentabilité. Nos membres doivent avoir le pouvoir de vraiment tarifer au prix technique. C'est pour cela que je m'oppose à tous les dispositifs qui nient les coûts techniques".

Autre credo de Thierry Beaudet : la force de la proximité. Même dans un secteur en forte concentration, "les mutuelles locales, les mutuelles petites et moyennes peuvent être pertinentes et performantes", ce qui "n'empêche pas de rechercher des synergies avec d'autres".

Enfin, pour assurer leur pérennité et leur développement, les mutuelles "doivent se diversifier, en particulier sur la prévoyance".

"Beaucoup de besoins sont insuffisamment couverts", estime Thierry Beaudet. "Les mutuelles pourraient ainsi agir davantage sur les problématiques d'accès au logement. Elles doivent aussi répondre au défi du vieillissement de la population. La société n'a pas pris la pleine mesure des enjeux qui sont liés à la perte d'autonomie. Il y a dans ce domaine un modèle économique à développer autour des services. Nous sommes clairement attendus sur ce terrain-là, au-delà de l'assurance. Je ne veux surtout pas que le monde mutualiste se laisse enfermer dans le seul champ de la santé".

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Ubérisation : une révolution du salariat ?
30 septembre 2016 à 11h05
Développement du travail indépendant, multiplication des expériences au cours des carrières professionnelles : le phénomène d'ubérisation constitue un facteur de flexibilité dans le monde du travail. A condition de repenser la protection sociale et d'empêcher toute précarisation du travail. Interview de la fondatrice de Jobmaker.fr, Julie Coudry, lors des Journées de rentrée de la Mutualité Française, le 29 septembre 2016, à Lille. Lire la suite.

#JRMF2016 : 800 militants travaillent à la #TransitionMutualiste
29 septembre 2016 à 19h33

Les habits neufs de la protection sociale : ateliers 1, 2, 7 et 8

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L’économie collaborative : ateliers 3, 4, 9 et 10

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Les technologies numériques : ateliers 5, 6, 11 et 12

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Thierry Beaudet : l’heure de la « transition mutualiste »
29 septembre 2016 à 17h17

"Mobiliser le meilleur de chacun pour faire du lien, contrer les inquiétudes, la défiance qui minent notre société", c'est l'invitation qu'a lancée Thierry Beaudet, le président de la Mutualité Française, ce jeudi 29 septembre 2016, aux plus de 800 militants réunis à Lille à l'occasion des Journées de rentrée de la Mutualité Française.

Pour sa première intervention devant le mouvement depuis son élection, le 23 juin 2016, Thierry Beaudet a souhaité partager sa confiance dans le modèle mutualiste. "Nos valeurs, nos actions, notre modernité n'ont jamais autant fait écho aux attentes et aux préoccupations actuelles", assure-t-il.

Malgré les taxes et les restructurations à répétition qui ont fragilisé les équilibres économiques des mutuelles au cours des dernières années, malgré les "contraintes fortes" et les "injonctions paradoxales" qui pèsent sur les organisations, il souligne "la formidable capacité d'adaptation et de résilience du modèle mutualiste".

Rénover le lien entre individuel et collectif

C'est donc tout naturellement que Thierry Beaudet a sollicité cette qualité pour inviter le mouvement à s'engager sans tarder dans une "transition mutualiste".

"La nostalgie ne nous sera d'aucun secours", assène-t-il, exhortant les mutualistes à s'interroger sur le modèle de société qu'ils souhaitent défendre, "afin d'en proposer des déclinaisons conformes à [leurs] convictions, à [leurs] idéaux"

Face au "pessimisme ambiant" et aux fractures qui touchent le pays, "la transition mutualiste, c'est actualiser, moderniser dans les actes nos singularités qui font nos forces : innovation sociale, modèle participatif, élévation et émancipation des personnes", fait-il valoir.

Ainsi, la Mutualité a toute sa place dans la redéfinition du lien entre l'individu et le collectif. Alors que "la stricte revendication individuelle tend à isoler, à séparer" et que la seule réponse collective anonymise et rend impersonnel, il y a une voie intermédiaire à explorer, celle de "l'intérêt mutuel, l'intérêt réciproque". "Traduisons-le !", "N'ayons pas de complexes !", s'enthousiasme Thierry Beaudet.

Logement, jeunesse, grand-âge…

Dans un contexte chahuté, où les parcours professionnels sont "moins linéaires, plus volatiles, plus incertains, plus complexes", comment répondre aux nouveaux besoins de couverture ? Comment prendre en compte le vieillissement de la population ? Quels services et accompagnement proposer pour tailler "les nouveaux habits de la protection sociale" ?

L'ensemble de ces thèmes ont été débattus ce 29 septembre à tous les étages du Grand Palais de Lille lors des douze ateliers qui ont rythmé cette première journée d'échanges.

Pour coller à ces évolutions, les mutuelles peuvent, bien sûr, capitaliser sur leur expertise et leur savoir-faire. Mais, dans la transition mutualiste imaginée par Thierry Beaudet, elles doivent aussi "s'ouvrir aux autres, coopérer pour étendre leur action à d'autres pans de l'économie. Qu'il s'agisse du secteur du logement, de la jeunesse ou encore du grand âge".

L'éthique comme fil directeur

Au-delà de ces ambitions, il leur faut assurer la transition mutualiste vers un monde de plus en plus digital, "sans renoncer à la relation humaine", prévient le président de la FNMF. Et en laissant une place de choix aux principes de solidarité. Concrètement, il s'agit de "relever le défi du traitement, de l'usage des données de santé et des modèles prédictifs, en plaçant l'éthique comme principe directeur de la réflexion et de l'action".

La transition mutualiste, résume Thierry Beaudet, "c'est placer nos entreprises mutualistes dans le camp du progrès. Comprendre pour maîtriser, ne pas se laisser dominer par l'innovation et le changement, vouloir les orienter dans le sens du progrès pour tous". C'est tout l'objet de ces Journées de rentrée, placées sous le signe de l'innovation et de la prospective.

Avec une certitude, réaffirmée par le président de la Mutualité : "Les marqueurs de notre identité, que sont la diversité de notre mouvement, la capacité à tisser des liens, l'ancrage dans les territoires, sont nos meilleurs atouts face à l'émergence de ce monde nouveau."

Assurance santé comportementale : l'opposition du mouvement mutualiste

"Je ne crois pas que conduire sa santé comme une automobile mériterait un bonus !" Une formule sans détour pour réaffirmer l'opposition de la Mutualité Française à toute forme d'assurance santé comportementale, à l'image de celle que propose l'assureur italien Generali.

En la matière, a estimé Thierry Beaudet le 29 septembre 2016, en ouverture des Journées de rentrée de Lille, "nous sommes face à un choix de société". Récompenser par des avantages commerciaux les assurés qui adoptent un mode de vie sain serait un dispositif de prévention ?

"J'y vois plus de communication, plus de stratégie de sélection que de véritable responsabilisation ou stratégie de prévention", dénonce le président de la Mutualité Française.

"Qui n'a jamais eu l'occasion de choisir ses gènes, ses parents, son milieu de naissance et d'éducation ?, interroge-t-il. Au nom de quoi la chance d'être en bonne santé devrait-elle être récompensée ? Faudrait-il alors punir de leur malchance celles et ceux qui sont malades ou vivent une situation de handicap ?"

"Il y a des limites que nous devons nous imposer", insiste Thierry Beaudet, soulignant la nécessité d'amener à la prévention ceux qui en sont éloignés au lieu de sélectionner la partie bien portante de la population qui a déjà la possibilité d'y consacrer du temps et des moyens.

En matière de santé, conclut-il, "le meilleur équilibre doit présider entre la dimension personnelle et la dimension collective, entre le bénéfice individuel et l'esprit de solidarité, entre l'intérêt du marché et l'intérêt général".

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Conception et réalisation : Hit Story