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Services de Soins et d’Accompagnement Mutualistes.
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Faciliter l’accès aux soins pour tous, offrir des services de qualité, tels sont les objectifs que se fixe quotidiennement Mutualité Française Ain - Services de Soins et d’Accompagnement Mutualistes (SSAM)

Elle gère 17 services de soins et d’accompagnement mutualistes sur les métiers de :

- l’optique avec 5 centres d’optique "Les Opticiens Mutualistes" répartis sur tout le département,

- le dentaire avec 3 Centres de Santé Dentaire,

- les soins infirmiers à domicile, avec 7 SSIAD, et une Equipe Spécialisée Alzheimer à Domicile (ESAD)

- la téléassistance,

- et l’EHPAD, Établissement d’Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes, situé à Péronnas. Lire la suite

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Actualités

Consultation des généralistes : 25 euros au 1er mai 2017
28 juillet 2016 à 11h19

"La négociation est close", a déclaré hier soir, vers minuit, Nicolas Revel, le directeur général de l'assurance maladie, à l'issue de la réunion concluant cinq mois de travaux pour parvenir à un accord sur la nouvelle convention médicale avec les syndicats de médecins libéraux.

Son ultime proposition : valoriser la consultation des généralistes de 23 à 25 euros en une seule fois, le 1er mai 2017. En fin de semaine dernière, il avait proposé une hausse en deux étapes : 1 euro au 1er avril 2017 et un autre euro le 1er décembre, rappelle le site du Parisien/Aujourd'hui.

Soulignant un effort "extrêmement important et qui n'a pas de précédent", Nicolas Revel a souhaité "voir rassemblés les cinq syndicats, le 26 août", pour la séance de signature. Seuls MG-France, (généralistes) et le Bloc (chirurgiens, gynécologues-obstétriciens et anesthésistes) ont signé le protocole d'accord de fin de négociations. "Oui, MG-France va signer, [...] nous avons gagné la bataille de la revalorisation dans le contexte d'un pays qui connaît des difficultés financières et économiques, c'est inespéré !", s'est réjoui hier Claude Leicher, président du principal syndicat de généralistes, MG France dans Les Echos.

Les regards sont désormais tournés vers la CSMF. Son président, Jean-Paul Ortiz, s'est montré critique, affirmant qu'"il y a encore beaucoup de choses à revoir, même s'il y a des avancées", rapporte le site du Figaro.

Trois syndicats, la CSMF, la FMF et le SML vont désormais consulter leurs instances ou leurs bases pour se prononcer. Les syndicats de médecins ont jusqu'au 25 août pour donner leur accord. S'ils ne le font pas, un règlement arbitral, moins avantageux pour eux, sera alors confié au président du Haut Conseil de la famille, Bertrand Fragonard, rappelle le site de Libération.

Pour parvenir à un accord, l'assurance maladie a mis sur la table "960 millions d'euros (1,3 milliard en comptant la part des complémentaires santé)", indiquent Les Echos.

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Accidents cardio-vasculaires : le sport après 70 ans n’empêche rien
27 juillet 2016 à 12h19

Contre toute attente, et au risque de créer des déceptions, "l'activité physique chez les plus de 70 ans ne diminue ni le nombre d'accidents cardio-vasculaires, ni le nombre de décès liés à ces accidents". Selon une étude américaine dont les résultats sont publiés sur le site de la revue Jama, cela signifie en clair que "se mettre à faire de l'exercice à plus de 70 ans ne va pas être la solution miracle pour réparer des artères ou un cœur déjà bien abîmés", rapporte Le Figaro.

Pour parvenir à cette conclusion, indique le quotidien, les chercheurs ont réuni pendant près de deux ans et demi plus de 1.600 personnes sédentaires âgées de 70 à 89 ans, toutes présentant des facteurs de risque cardio-vasculaire. Celles-ci ont été réparties au hasard en deux groupes : l'un soumis à un programme d'entraînement à l'équilibre et à une activité physique modérée (150 minutes de marche par semaine) ; l'autre simplement convié à des séances d'information sur la santé.

Au terme de l'observation, il est apparu que "le nombre de crises cardiaques, d'accidents vasculaires cérébraux ou de décès cardiovasculaires était identique dans les deux groupes." Pour le Pr François Carré, cardiologue et spécialiste de physiologie cardio-vasculaire à l'hôpital Pontchaillou (Rennes), ces résultats ne sont pas en soi étonnants, s'agissant-là d'une population "dont le risque cardio-vasculaire est très élevé puisque l'âge demeure le principal facteur de risque". De surcroît, l'activité physique suivie par la cohorte était deux fois moins intense que celle préconisée par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) pour les plus de 65 ans.

Pour autant, prévient le quotidien, ce résultat ne signifie pas qu'il inutile de prescrire une activité physique à l'approche de la vieillesse. Ne serait-ce que pour entretenir sa mobilité et la cognition. "Quant aux bénéfices d'une activité physique d'endurance sur le cœur, ils sont peut-être peu visibles après 70 ans, surtout chez les personnes qui ont été sédentaires toute leur vie, mais ils existent jusqu'à un âge avancé", ajoute Le Figaro.

Dans une étude de 2014, le Pr François Carré a en effet démontré que débuter un sport d'endurance après 40 ans est aussi bénéfique pour le cœur que de l'avoir fait avant 30 ans. Si "le bénéfice pour le cœur à 60 ans est identique, quel que soit l'âge auquel vous avez débuté", cela est "moins vrai pour les artères", observe-t-il cependant.

A lire aussi dans la presse

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Accès aux soins : grandes villes contre périphéries urbaines et rurales
26 juillet 2016 à 11h13

C'est malheureusement toujours la même rengaine : les inégalités d'accès aux soins persistent… Les patients des grands pôles urbains peuvent plus facilement consulter un médecin que les malades des communes de la périphérie, qu'elles soient urbaines ou rurales. Ce constat émane d'une étude publiée le 13 juillet 2016 par la direction de la Recherche, des Etudes, de l'Evaluation et des Statistiques (Drees).

L'analyse porte sur l'accessibilité aux généralistes, aux chirurgiens-dentistes, ainsi qu'aux praticiens en accès direct, c'est-à-dire les pédiatres, ophtalmologistes, gynécologues et psychiatres.

Elle confirme les conclusions de l'association de consommateurs UFC-Que choisir, diffusées fin juin 2016 : bien que les zones rurales soient davantage concernées par les déserts médicaux, les zones urbaines sensibles y sont fréquemment confrontées. "Le recul de la présence des médecins sur le territoire est généralisé, et aucune région n'est épargnée", déplore UFC-Que choisir tout en dénonçant l'aggravation de la fracture sanitaire.

Faible accès aux spécialistes

Sur l'année 2013, l'indicateur d'accessibilité potentielle localisée (APL) aux généralistes était ainsi de 81 équivalents temps plein (ETP) pour 100.000 habitants dans les pôles urbains, contre 69 sur l'ensemble du territoire et 49 dans les communes rurales.

La ville de Paris fait figure d'exception avec un taux plus bas, soit 55 ETP de généralistes pour 100.000 habitants, "contrebalancé par une forte accessibilité aux spécialistes en accès direct", indique la Drees. "L'accessibilité est en général plus élevée dans les zones où les habitants sont les plus aisés", précise l'étude.

Pour les chirurgiens-dentistes, l'accessibilité atteint 61 ETP dans les grandes villes, au lieu de 46 ETP dans les communes urbaines environnantes et 22 en milieu rural. Cette situation se vérifie également pour les spécialistes mais avec des écarts moindres. En effet, leur accessibilité est globalement beaucoup plus faible : la France compte seulement 3 ETP de pédiatres pour 100.000 habitants, 6 pour les ophtalmologues, 7 pour les gynécologues et 8 pour les psychiatres.

Dans les pôles urbains, on retrouve des chiffres assez semblables. Par contre, dans les périphéries, en ville ou à la campagne, l'accessibilité aux pédiatres atteint à peine 2 ETP pour 100.000 habitants et, au mieux, stagne à 4 ETP pour les autres spécialités.

Lien entre accessibilité et dépassements

La Drees souligne néanmoins que "plus l'accessibilité aux spécialistes est faible, et plus elle correspond à des médecins de secteur 1", qui pratiquent des tarifs sans dépassements d'honoraires. Par exemple, "l'accessibilité aux gynécologues et ophtalmologues est cinq à six fois plus forte dans les grands pôles que dans les communes isolées, mais elle n'est que deux fois plus forte si l'on ne considère que les professionnels de secteur 1". De fait, "les médecins de secteur 2 sont focalisés dans les zones à forte accessibilité".

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Hépatite B : trop de porteurs qui l’ignorent
26 juillet 2016 à 11h13

Puisque la France compte actuellement un nombre élevé de porteurs de l'hépatite B qui l'ignorent, la Haute Autorité de santé (HAS) vient de prendre le dossier en main. Objectif : permettre de les identifier à l'aide de "tests rapides d'orientation diagnostique (Trod)".

Actuellement, précise Libération, plus de la moitié des 280.000 personnes qui seraient a priori atteintes par ce virus n'en ont nullement conscience, faute de signes extérieurs apparents. Or, l'hépatite B, qui se transmet par voies sexuelle et sanguine, peut parfois provoquer des hépatites fulminantes dont certaines sont mortelles.

Les Trod permettraient de contenir la transmission à la manière de ceux qui existent pour le sida ou l'hépatite C. Selon la HAS, qui a rendu public le lundi 25 juillet 2016 un avis préconisant leur utilisation, le Trod est "un test d’utilisation simple qui permet d’atteindre des populations particulièrement exposées, insuffisamment dépistées ou éloignées des structures de soins".

Dans la pratique, il suffit d'une goutte de sang prélevée au bout du doigt pour établir un premier diagnostic. Les tests peuvent donc être réalisés hors cadre médical, par exemple par le biais de structures associatives ou médico-sociales, autrement dit, écrit le journaliste de Libération, Eric Favereau, dans des lieux "qui agissent au plus près des personnes à risque".

Puisqu'il existe un Trod pour chacun des virus, le mieux consiste à jumeler le dépistage de l'hépatite B avec ceux du sida et des hépatites C, estime la HAS. Selon elle, en effet, les populations qui en sont porteuses "sont souvent coinfectées par plusieurs de ces virus et ont en commun certains facteurs de risque de contamination, par voie sanguine et sexuelle."

Le recours aux Trod ne doit cependant pas exclure un dépistage plus approfondi, prévient la Haute Autorité de santé. "C’est un outil complémentaire au test sanguin classique, utilisable pour toucher des populations à risque insuffisamment dépistées, prévient-elle. En cas de résultat positif, le résultat devra être confirmé par un test sanguin classique."

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